Avant, pirater un site demandait du temps et une cible valable. Votre PME n'était pas intéressante. Aujourd'hui, n'importe qui avec 20$ par mois peut scanner des milliers de sites, identifier vos failles, et les exploiter automatiquement. Vous êtes devenu intéressant.
Ce n'est plus une question de sophistication. C'est une question d'échelle. Et à cette échelle, votre taille ne vous protège plus.
Votre clinique, votre boutique, votre SaaS traite des données personnelles. C'est suffisant pour être une cible. L'IA fait le reste.
Depuis septembre 2024, toutes les dispositions sont en vigueur. La CAI n'envoie pas d'avertissement préalable. Elle enquête, constate, sanctionne. Ses décisions sont rendues publiques.
Nommer un responsable, signaler tout incident à risque sérieux dans les 72 heures.
Le consentement implicite ne suffit plus. Vos utilisateurs peuvent exiger la suppression de leurs données.
Votre CRM américain, votre outil d'analyse, votre hébergeur : tout passe au crible.
Aucune période de grâce. La CAI n'envoie pas d'avertissement préalable.
Pour la majorité des organisations, la surface d'attaque la plus exposée n'est pas le réseau interne. C'est le site web.
AWS, GCP, Azure US par défaut. Vos données quittent le Québec à chaque requête.
Le cadenas vert ne garantit rien. TLS 1.0, HSTS absent, sous-domaine expiré : tout passe.
Sans WAF, chaque requête malveillante frappe directement votre application. En silence.
Port 5432, 3306 ou 27017 ouvert ? Les bots scannent ces ports en ce moment même.
Sans logs structurés, vous ne pouvez ni détecter une intrusion ni vous défendre devant la CAI.
WordPress 6.1 avec 12 plugins en retard : une CVE connue suffit pour compromettre l'ensemble du site.
Une fuite ne commence pas par une amende. Elle commence par un courriel à envoyer à chaque client, un rapport à la CAI dans les 72 heures, et une explication à préparer pendant que vous gérez la crise.
Pas un courriel de masse. Chaque personne, individuellement. Dès le premier cas.
Week-end compris. Sans extension possible. Sans bonne foi qui tient lieu d'excuse.
Aucun bilan ne la quantifie. Aucun communiqué ne la répare vraiment.
Même sans amende au final, la facture arrive bien avant la décision.
Si quelqu'un accédait à votre base de données clients ce soir, seriez-vous capable de répondre à ces cinq questions demain matin ?
Un regard externe sur votre SSL, votre configuration serveur, votre exposition aux données et votre conformité Loi 25.
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